Analyse 2018 – 1/15 : « Mobilisez-vous qu’ils disaient… »

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Bon ! Soyons honnêtes, nous n’avons pas toujours le courage, après une longue journée de travail, d’interminables négociations avec les enfants pour le goûter, les devoirs et le bain, de reprendre la voiture pour retourner à l’école et assister à la réunion mensuelle de l’Association de parents.

 

Pourtant, c’est agréable de parfois s’attarder devant les grilles de l’école et d’échanger avec d’autres parents, rencontrés à l’occasion de la fête d’anniversaire du petit dernier, sur le prix de la cantine, l’état des toilettes, la sécurité aux abords de l’établissement, l’absence de poubelles, la surveillance à midi « mais que, quand même, on a de la chance d’avoir de supers enseignants », etc. Cet espace-temps propice aux échanges informels donne parfois lieu à l’envie de créer une Association de parents, espace-temps qui formalise et organise les relations et transforme le parent en acteur engagé collectivement.

 

Et pourtant, entre l’envie, le passage à l’acte, et les actions, il y a de la marge. Au moment de se rendre à une réunion de l’Association de parents, l’énergie peut faire défaut, la petite dernière n’est pas encore couchée, le plus grand termine son dossier d’histoire et a besoin de votre soutien, un impératif au travail contrarie votre emploi du temps, personne pour garder les enfants, etc. Dans tous les cas, il faut faire un choix : participer ou ne pas participer ? Non, vraiment, ce ne sera pas possible, ce sera pour une prochaine fois, si, si.

Vous avez beau être convaincus que s’informer, partager des informations, débattre, consulter les parents, préparer collectivement un projet, agir ensemble, est essentiel, parfois (ou souvent), investir du temps dans les organes de participation devient compliqué et même décourageant.

 

Que racontent les parents actifs dans les Associations de parents ? Comment s’en sortent-ils ? Cette analyse leur donne la parole.

 

Lire l’analyse dans son intégralité: « Mobilisez-vous qu’ils disaient« ,  une analyse de Mara Scandariato.