FAQ: le retour à l’école

QUESTIONS DES PARENTS AU SUJET DE LA REPRISE DES COURS À L’ÉCOLE

Vous trouverez dans cette section une série de questions auxquelles nous tentons de répondre tout en suivant l’évolution de la situation.

 

Afin de répondre à vos questions, nous nous référons aux circulaires 7550, 7557, 7560, 7570 et 7599 relatives aux mesures “Coronavirus Covid-19″ prises par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, suivant les décisions du Conseil National de Sécurité. Ces circulaires sont disponibles sur le site enseignement.be :

Il existe une check-list des conditions sanitaires, que vous pouvez trouver ici.

 

 

Qui peut rentrer à l’école et quand ?

Le 2 juin, si l’organisation le permet :Toutes les classes maternelles

  • Mais aussi : les élèves qui pouvaient déjà rentrer précédemment (le 18 ou le 25 mai), à temps plein, selon les modalités adoptées par l’école en fonction de ses capacités et ressources, soit :
    • Les élèves de 1e, 2me primaires, un jour par semaine ;
    • Les élèves de 6me primaire, deux jours par semaine;
    • Les élèves en difficulté, identifiés par les équipes éducatives.

Le 8 juin, si la situation organisationnelle  le permet :

  • Tous les élèves du primaire,

Depuis le 18 mai, sont déjà rentrés à l’école :

  • Les élèves de 2me, 6me et 7me secondaires;
  • Les élèves en difficulté, identifiés par les équipes éducatives.

À partir du 2 juin:

  • Les groupes-classe peuvent être de 14 élèves par classe au maximum, à concurrence de 2 jours par semaine maximum par groupe.

 

La situation reste inchangée pour les autres élèves de secondaire Seront donc à l’école les élèves :

  • De 6me professionnelle (6P) ;
  • De 6me Technique de qualification (6TQ) (sauf pour les OBG « opticien », « puériculture » et « prothésiste dentaire », car la 6ème n’est pas certificative) et de 6ème Artistique de qualification (6AQ) ;
  • De 7me inscrits dans des formations dites qualifiantes telles que reprises au sein de l’AGCF du 06 novembre 2018 fixant le répertoire des options de base et des formations dans l’enseignement secondaire (annexe VI). Dans l’enseignement en alternance :
  • Dans des formations article 45 et susceptibles d’obtenir leur certificat de qualification au terme de l’année scolaire 2019-2020 ;
  • Dans des formations article 49 : – En 6ème professionnelle (6P) ;
    • En 6me Technique de qualification (6TQ) ;
    • En 7me inscrits dans des formations dites qualifiantes telles que reprises au sein de l’AGCF du 06 novembre 2018 fixant le répertoire des options de base et des formations dans l’enseignement secondaire (annexe VI).
  • Dans l’enseignement dispensé au 4ème degré soins infirmiers : en 3me année de formation.

 

Le 18 mai, sont déjà rentrés à l’école, à concurrence de 2 jours par semaine maximum par groupes de 10 élèves maximum :

  • Les élèves de l’enseignement primaire et secondaire qui ont été inscrits par le Conseil de classe aux épreuves certificatives (CEB, CE1D et CESS) ;
  • Les élèves de l’enseignement secondaire de Forme 3 et de Forme 4 susceptibles d’obtenir le Certificat de Qualification au 30 juin.

À partir du 8 juin, si la situation organisationnelle le permet :

  • Toutes les classes de maternelles et de primaires sont ouvertes, sans restriction de nombre d’élèves par classe.
  • Pour les secondaires, le nombre est limité à 14 élèves par groupe.

 

Des espaces de répit sont également organisés dans certains établissements de l’enseignement spécialisé en vue d’offrir une prise en charge spécifique. Cette décision de prise en charge spécifique sera le résultat d’une concertation entre la direction, l’équipe pluridisciplinaire, les parents, le CPMS, et/ou les différents partenaires extérieurs.

 

 

 

LES QUESTIONS FRÉQUENTES

 

Questions relatives aux règles de sécurité et organisation

Les « bulles de contact » remplacent les silos. Un groupe-classe, dans l’enseignement maternel et primaire, peut être supérieur à 20 élèves et constituera une bulle de contact. Il peut avoir des contacts avec un nombre limité d’adultes, en fonction des besoins pédagogiques et d’organisation : puéricultrice, logopède, personnel de garderie, etc.

Toute l’organisation de l’école est réglée sur base des bulles. L’arrivée des élèves, la vie en classe, les repas, les récréations et la sortie de l’école : tout se fait en bulles. Les bulles doivent garder leur distance entre elles.

  • Existe-t-il une Association de parents ? Si oui, contactez-la.
  • Si le Conseil de participation est en ordre de marche, contactez les représentants des parents, vous n’êtes sans doute pas seul·e avec vos questions.
  • Soit par vous-même auprès de la fédération des pouvoirs organisateurs des écoles de votre réseau :

Pour les réseaux des écoles officielles

  • Interpeller la fédération des pouvoirs organisateurs de votre école.
  • Si vous ne désirez pas faire ce signalement en personne, nous (la FAPEO) pouvons relayer vos constats auprès de ces fédérations de pouvoirs organisateurs. Envoyez-nous un courriel à l’adresse suivante : [email protected]
    Nous ne mentionnerons pas votre nom votre nom, juste l’école concernée.

Pour les écoles du réseau libre

 

Il est impératif que les conseillers en prévention (quand il y en a) des écoles ou les Services d’Inspection de la Prévention et de la Protection au Travail (SIPTT) et les organes locaux de concertation confirment que l’ensemble des conditions précitées est rencontré et permet l’accueil des élèves et du personnel en toute sécurité.

Ces organes doivent se prononcer en toute connaissance des mesures de sécurité prises et des modalités organisationnelles prévues dans chaque école.

Si la sécurité n’est pas garantie, la reprise des leçons est retardée jusqu’à ce que des solutions soient trouvées.

 

Au sein de chaque école, les organes de concertation devront confirmer que l’ensemble des exigences sont rencontrées. Nous avons demandé que ces mesures et leurs modalités soient communiquées en toute transparence. La Ministre nous a confirmé qu’elles le seront, même si la circulaire ne le précise pas : de quoi rassurer les parents. Sans rapport positif, pas d’ouverture jusqu’à ce que des solutions soient trouvées.

 

Il s’agit au minimum des représentants syndicaux du personnel enseignant, éducatif et ouvrier. Le Conseiller en prévention (quand il y en a) ou le Service d’Inspection de Prévention et de Protection au travail doit soumettre à la concertation locale son rapport d’inspection, pour validation, ou pas.

 

Si l’école veut accueillir l’ensemble des élèves, oui. C’est une condition indispensable. Il faut un lavabo pour chaque toilette, avec du savon et des serviettes jetables dans une poubelle.

L’accès aux toilettes doit être organisé de manière à éviter autant que possible les regroupements.

Des affiches doivent être placardées dans les toilettes pour rappeler aux élèves et au personnel de tirer la chasse d’eau et d respecter l’hygiène. L’entretien quotidien des sanitaires sera adapté à leur état et à leur usage.

 

Si votre enfant est dans les conditions de retour, il peut retourner à l’école mais vous avez la décision finale et vous n’avez pas l’obligation de l’y remettre. La Ministre s’engage à ce que les absences ne soient pas sanctionnées. La direction doit prendre contact avec vous afin de maintenir le lien entre l’élève et ses enseignants.

 

 

Le port du masque n’est plus conseillé pour les élèves, ni dans le maternel, ni dans le primaire.

Il est fortement recommandé pour les enfants à partir de 12 ans et tout membre du personnel de l’école dans ses contacts avec d’autres adultes en veillant à garder la distance sociale et à porter le masque lors de ses interactions avec les élèves.

Le personnel d’entretien et les agents de santé doivent porter également des gants.

 

Non, à partir du 8 juin plus aucun élève de primaire ne devra porter de masque.

Mais jusqu’à la veille, il sera toujours obligatoire pour les élèves de 6me primaire, même s’il a moins de 12 ans.

 

Lors du Conseil National de Sécurité du 24 avril, la Première ministre Sophie Wilmès avait annoncé que le gouvernement fédéral procurerait à chacun un masque lavable et deux filtres par personne.

Il semble que les distributions soient encore en cours.

 

Dans l’enseignement maternel:

  • La règle est que chaque groupe-classe forme une bulle de contact. Sa taille peut être supérieure à 20 élèves.
  • À partir du moment où la bulle est constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire.
  • Le groupe classe peut avoir des contacts avec différents adultes, mais en limitant le nombre à ce qui est nécessaire en fonction, entre autres, des besoins pédagogiques, et d’organisation pratique (instituteur/trice, puériculteur/trice, logopède, personnel de la garderie, …).
  • La distanciation sociale ne doit plus être appliquée aux enfants, ni entre eux, ni avec l’enseignant.
  • Pendant la récréation, les élèves jouent le plus possible par bulle de contact.

Dans l’enseignement primaire :

  • Le groupe classe dans l’enseignement primaire est considéré comme une bulle de contact. Sa taille peut être supérieure à 20 élèves.
  • À partir du moment où la bulle est constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire.
  • Le groupe classe peut avoir des contacts avec différents adultes, mais en limitant le nombre à ce qui est nécessaire en fonction, entre autres, des besoins pédagogiques, et d’organisation pratique (co-titulariat, cours de langues, gymnastique, personnel des garderies…).
  • La distanciation sociale ne doit pas être appliquée aux enfants, mais doit être respectée autant que possible entre le personnel et les enfants.
  • Il est nécessaire de garder une distance de 1,5 mètre entre l’enseignant et les élèves pendant la classe.
  • Pendant la récréation, les élèves jouent le plus possible par bulle de contact. Les élèves doivent se laver soigneusement les mains après avoir joué.

Partout, les locaux devront être aérés au maximum et il est même recommandé de donner cours en extérieur quand la météo le permet.

 

Si la classe ne dispose pas d’un espace suffisant, soit un autre local devra être mis à disposition du groupe, soit la taille du groupe est réduite.

 

Leur usage et les déplacements sont contrôlés par un adulte. Les mêmes règles de distance physique (1,5 m) s’appliquent lors des déplacements et dans les sanitaires. Les horaires de déplacements doivent être prévus à l’avance pour que les élèves et leur enseignant n’en croisent pas d’autres.

 

Tous les enfants ne sont pas concernés par le retour à l’école. Parmi les élèves concernés par le retour, tous ne se rendront pas tous les jours à l’école puisque le retour est de maximum 2 jours par semaine.

De plus, les horaires d’entrées et de sorties seront fixés par groupe d’élèves.

Les parents veilleront à garder la distance sociale en attendant les enfants et, comme au supermarché, ce sera plus simple si c’est un seul parent qui vient chercher l’enfant.

 

L’école doit s’organiser pour alterner les déplacements et les récréations des différents groupes d’élèves afin que les enfants ne se croisent pas et n’occupent pas le même espace.

Selon le nombre de groupes d’élèves et le nombre d’élèves accueillis à la garderie, l’organisation sera plus ou moins facile. Les directions d’école devront en permanence évaluer le nombre d’élèves inscrits à la garderie pour maintenir l’équilibre dans le cadre imposé.

 

Chaque personne de l’équipe éducative veillera à vérifier que les mesures de sécurité et d’hygiène soient respectées et devra les rappeler chaque fois que cela sera nécessaire. Un conseiller en prévention passera pour s’assurer que les mesures sanitaires sont bien respectées.

 

Les élèves et membres du personnel doivent se laver les mains en entrant dans l’école, dans la classe, après être allés aux toilettes, après avoir toussé ou éternué, après avoir utilisé un distributeur de boissons ou d’aliments et avant de quitter l’école. L’école devra veiller à ce que tous ces lieux soient bien équipés en savon, serviettes en papier et gel hydro-alcoolique.

 

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Les enfants présentant des symptômes doivent rester à domicile

Les enfants ou le personnel présentant des signes cliniques doivent rester à la maison.

Un enfant doit rester à domicile et ne peut pas venir à la garderie ou aux cours s’il est malade ou présente :

  • Soit l’un des symptômes suivants d’une infection virale aiguë :
    • Toux ;
    • Difficultés respiratoires ;
    • Rhume ;
    • Mal de gorge ;
    • Fièvre : température égale ou supérieure à 37°5 (prise sous le bras), ou égale ou supérieure à 38° (en intra-rectal) ; pour un thermomètre digital à distance, se référer à la notice pour la valeur seuil) ;
    • Maux de tête, douleurs musculaires, douleur thoracique ;
    • Perte d’odorat ou de goût ;
    • Diarrhée aqueuse sans cause apparente.
  • Soit si ses problèmes respiratoires “habituels” se sont aggravés : (asthme, toux chronique, allergies…).

En cas de doute ou de questions, un contact peut toujours être pris avec le service PSE / CPMS-WBE ou au moins avec un médecin.

Lorsqu’un enfant est confirmé Covid-19, les autorités médicales le signaleront à l’école via le service PSE / CPMS-WBE.

La procédure détaillée se trouve ici.

 

En cas d’apparition d’un symptôme chez un élève pendant la présence à l’école :

  • L’élève doit être isolé des autres dans l’espace prévu pour ;
  • Ses parents doivent être contactés immédiatement pour venir le récupérer ;
  • Un adulte de l’école s’enquiert régulièrement de son état de santé auprès de lui (toujours le même si possible) ;

Si une prise de température est nécessaire, le thermomètre digital à distance sera utilisé. Si cela s’avère impossible, les enfants assez grands pourront prendre leur température eux-mêmes avec un thermomètre sous le bras. Sinon, la température sera prise par le parent à la maison ;

Après le départ d’un élève malade, cet espace doit être aéré et désinfecté.

Les parents devront contacter le médecin généraliste par téléphone.

La procédure détaillée se trouve ici.

 

 

L’enseignant de référence prendra l’enfant en charge, dans les conditions sanitaires imposées.

Pour le reste la procédure habituelle reste valable, seules la distance et les précautions d’usage durant la période “Corona-Covid19” doivent être adaptées.

 

 

Prévenez l’école que votre enfant ne retournera pas en classe, il n’y aura pas de sanction en termes de jours d’absence. L’école verra avec vous comment assurer maintenir le lien avec l’école.

 

Les mêmes mesures qu’en classe vont être appliquées aux garderies.

Dans la mesure des possibilités, les élèves sont pris en charge par bulle de contact. En primaire, les élèves doivent se laver soigneusement les mains après avoir joué. Ce n’est pas exigé pour les élèves de maternelle.

Le port du masque pour le personnel encadrant est recommandé lors des contacts avec les autres adultes. En primaire, lorsque la distanciation physique n’est pas possible, le port du masque par l’adulte est fortement recommandé. Dans les contacts avec les élèves de maternelle, le port du masque par les adultes n’est plus conseillé.

 

En effet, la question du lien social et du bien-être doit faire partie de l’évaluation permanente du dispositif et agir en conséquence si ce n’est pas probant. Ces critères doivent être prioritaires !

Les enseignants devraient être chargés également de cette mission, nous espérons qu’ils pourront y être attentifs.

 

Les enfants ont toujours accès au transport scolaire. Les trajets et horaires seront adaptés.

 

Soit via le transport scolaire organisé, soit via les transports publics (train, tram, bus, métro). Attention : le port du masque est obligatoire pour les enfants à partir de 12 ans, et le respect des règles de distances entre les personnes est toujours de rigueur.

 

Chaque école devra organiser la pause de midi selon ses possibilités. Les enfants prendront les repas de préférence dans leur local ou à l’extérieur si le temps et l’espace le permettent. Excepté dans les internats, les repas chauds sont suspendus et chaque élève devra apporter son pique-nique et ses collations.

 

Les horaires des récréations seront adaptés en respectant les règles de distanciation sociale. Elles auront lieu en alternance pour éviter que les élèves de différents groupes-classes ne se croisent. Les déplacements se limiteront au strict nécessaire.

 

La situation de l’accueil en internat n’a pas été évoquée concernant l’enseignement ordinaire : une circulaire spécifique est en cours de rédaction.

En ce qui concerne l’enseignement spécialisé il est précisé : Pour les élèves internes dans les différentes structures d’accueil, l’établissement veillera à organiser les présences en tenant compte des contraintes liées à ces mêmes structures, par exemple en organisant les cours sur deux journées consécutives après ou avant un WE.

Chaque établissement établira son fonctionnement selon le nombre d’élèves fréquentant l’internat pendant ces périodes, en respectant les règles de distanciation sociales et sanitaires, que ce soit pour les repas ou l’hébergement.

 

 

 

 

Questions relatives à la pédagogie

 

Que votre enfant fréquente l’enseignement ordinaire ou l’enseignement spécialisé, la reprise est présentée comme utile afin de pouvoir remettre les élèves et les équipes pédagogiques en contact, et recréer du lien au travers d’activités pédagogiques en présence physique.

 

 

L’école va mettre en place une alternance pour l’occupation des cours de récréations et autres espaces.

Les enfants ont besoin de bouger, il est difficile d’imaginer qu’ils vont rester dans leur classe toute la journée.

 

Cet aspect est évidemment très préoccupant, mais n’a pas été défini dans le plan du Conseil National de sécurité.

La circulaire prévoit que les Centres psycho-médicaux interviennent dans les classes, éventuellement à la demande de l’école elle-même, selon les priorités des missions du CPMS et les ressources disponibles.

Si vous éprouvez des difficultés ou avez des questions, contactez le centre PMS de référence de votre école.

 

Ce qui est certain, c’est que ce retour à l’école sera très particulier et la priorité est bien de recréer du lien : tout le monde en a conscience et partage ce constat. Même au Conseil National de Sécurité, le bien-être des élèves a bien été pris en compte.

 

Les écoles vont probablement compter sur la maturité et la prise de responsabilité des jeunes, mais, humainement, nous avons tous besoin de contacts physiques.

 

En maternelle à partir du 2 juin, et en primaire à partir du 8 juin, les élèves seront a priori avec leur enseignant habituel. En cas d’absence de celui-ci, l’école décidera des adaptations possibles.

En secondaire, puisqu’il est probable qu’une même classe d’origine soit répartie entre deux ou trois enseignants, il est possible que votre enfant ne soit pas avec son enseignant et avec tous ses meilleurs amis habituels. C’est a priori l’école qui décide de ce point et qui en informe les parents.

Si vous avez une demande particulière, n’hésitez pas à vous adresser à la direction de l’école. N’oubliez pas la difficulté qu’il y a de tenir compte de toutes les demandes particulières.

 

La Ministre a bien insisté sur le fait que les absences des élèves ne seront pas sanctionnées et que la réussite, l’orientation et le passage dans la classe supérieure ou dans un autre degré d’études se fera en concertation avec le conseil de classe et les parents.

Pour les Athénées du réseau WBE: www.fapeo.be/reseauwbe-fin-annee/

 

Les travaux à domicile ne peuvent faire l’objet d’une évaluation sommative, mais bien d’une évaluation formative (sans notation).

 

Les jours de classe, il peut recevoir du travail pour les jours pendant lesquels il n’ira pas en classe. Chaque école décide des modalités pour distribuer et effectuer le suivi de ces travaux.

 

Ce que dit la circulaire 7550 pour les élèves qui ont repris l’école le 18 mai :

Pour ces élèves, outre la consolidation des connaissances travaillées pendant le confinement, de nouveaux apprentissages doivent être proposés lorsque les élèves sont présents en classe et accompagnés par leur(s) enseignant(s). Ces nouveaux apprentissages doivent se limiter aux savoirs de base et aux connaissances essentielles à acquérir pour parachever au mieux l’année d’étude. Les travaux confiés à domicile les jours où les élèves ne sont pas présents à l’école et accompagnés par leur enseignant doivent s’inscrire dans les balises précitées. 

La nouvelle matière ne peut donc être abordée que lors des moments passés en classe avec l’enseignant qui la dispense. Les classes qui ne sont pas concernées par le retour à l’école ne peuvent pas recevoir de la nouvelle matière.

Et pour les élèves qui ne reprennent pas, il n’y a pas de nouveaux apprentissages.

 

Actuellement, il n’y a pas eu d’uniformisation au niveau des supports et méthodes utilisées par les enseignants dès le début du confinement.

De plus, tous les enfants ne disposent pas du temps et du matériel adapté aux cours virtuels.

Si la situation actuelle perdure, cette piste pourrait être explorée et adaptée, mais le risque de laisser toute une série d’enfants sur le bord de la route est bien présent.

 

En effet, c’est un problème. Nous sommes persuadés que les enseignants ont déjà trouvé des solutions créatives et respectueuses.

N’hésitez pas à contacter l’école ou le CPMS si vous avez des questions à ce sujet.

 

Les aménagements raisonnables pour les besoins spécifiques n’ont pas été évoqués tels quels dans la circulaire. Si les aménagements peuvent être maintenus ou adaptés dans les conditions actuelles, ils le seront.

N’hésitez pas à contacter l’école ou le CPMS si vous avez des questions à ce sujet.

 

Si c’est le cas, c’est contraire aux directives. N’hésitez pas à interpeller l’enseignant de votre enfant, la direction, l’association de parents de votre école, le Pouvoir Organisateur ou directement la Direction Générale de l’Enseignement Obligatoire (DGEO).

 

Si c’est le cas, n’hésitez pas à interpeller l’enseignant de votre enfant, la direction, l’association de parents de votre école, le Pouvoir Organisateur ou directement la Direction Générale de l’Enseignement Obligatoire (DGEO).

 

Dans l’enseignement secondaire de plein exercice, les stages ne reprendront pas cette année scolaire.

Les stages pour lesquels un volume de prestation horaire est défini par une réglementation, peuvent reprendre pour les orientations d’études suivantes :

  • Puériculture : 5-6 Professionnelle
  • Aspirant/Aspirante en nursing : 5-6 Technique de qualification
  • Assistant/Assistante pharmaceutico-technique : 5-6 Technique de qualification
  • Puériculteur/Puéricultrice : 7 Professionnelle
  • Aide-soignant/Aide-soignante (7P).

La reprise des stages doit avoir lieu uniquement si les deux conditions mentionnées ci-dessous sont respectées :

  • Les conditions de sécurité sont rencontrées dans la réalisation du stage ;
  • Les autorités responsables du lieu de stage acceptent sa reprise/sa tenue.

 

Dans l’enseignement en alternance, les périodes de travail en entreprise pourront reprendre pour autant que :

  • Le secteur dans lequel l’apprenant est sous contrat fasse partie des secteurs considérés comme « de première ligne » ou autorisé à reprendre leurs activités sur base de l’arrêté ministériel fédéral.
  • Les conditions de sécurité soient rencontrées dans la réalisation du stage ;
  • L’entreprise marque son accord ;

Dans le quatrième degré de l’enseignement professionnel secondaire complémentaire, section « soins infirmiers » les stages interrompus peuvent reprendre si et seulement si :

  • Les conditions de sécurité sont rencontrées dans la réalisation du stage ;
  • Les autorités responsables du lieu de stage acceptent sa reprise/sa tenue ;
  • Un encadrement pédagogique est assuré par l’établissement scolaire.

Les conditions susmentionnées sont cumulatives. Priorité sera donnée aux stages des élèves en année diplômante.

Les modalités de dispense ou de report des stages non-prestés seront définies dans une circulaire spécifique.

 

Les enseignants ont dû prendre contact avec chaque élève pour s’assurer qu’ils aient bien accès aux exercices proposés. Si ce n’est pas le cas, il est possible de les faire imprimer, soit par l’école, soit par le pouvoir organisateur pour les recevoir en version papier.  Si personne n’a pris contact avec vous, n’hésitez pas à contacter directement l’école.

 

Contactez la direction pour dénoncer cette pratique. En aucun cas la menace ne doit être la motivation à faire les exercices à la maison. Si rien ne change, n’hésitez pas à contacter l’association de parents de votre école, le Pouvoir Organisateur ou la Direction Générale de l’Enseignement Obligatoire (DGEO).

 

La circulaire 7550 demande aux enseignants, surtout du secondaire, de se concerter sur la quantité d’exercices pour chaque cours, mais, dans les faits, ce n’est pas toujours le cas. De plus, les élèves ont des rythmes d’apprentissages différents les uns des autres.

Si la charge de travail vous semble trop importante, parlez-en à la direction.  Si rien ne change, n’hésitez pas à contacter l’association de parents de votre école, le Pouvoir Organisateur ou la Direction Générale de l’Enseignement Obligatoire (DGEO).

 

En effet, les circulaires ne sont que des recommandations ! La FAPEO a demandé que les recommandations de la circulaire soient fixées dans un arrêté. La question est toujours à l’étude au cabinet de la Ministre de l’enseignement.

Si vos interpellations auprès de la direction ne vous donnent pas satisfaction.

  • Existe-t-il une Association de parents ? Si oui, contactez-la.
  • Si le Conseil de participation est en ordre de marche, contactez les représentants des parents, vous n’êtes sans doute pas seul·e avec vos questions.
  • Soit par vous-même auprès de la fédération des pouvoirs organisateurs des écoles de votre réseau :

Pour les réseaux des écoles officielles

  • Interpeller la fédération des pouvoirs organisateurs de votre école.
  • Si vous ne désirez pas faire ce signalement en personne, nous (la FAPEO) pouvons relayer vos constats auprès de ces fédérations de pouvoirs organisateurs. Envoyez-nous un courriel à l’adresse suivante : [email protected]
    Nous ne mentionnerons pas votre nom votre nom, juste l’école concernée.

Pour les écoles du réseau libre

 

Actuellement, différentes initiatives locales se mettent en place afin de fournir des ordinateurs à des enfants qui n’en ont pas.

Malheureusement ces initiatives restent très ciblées et ne touchent pas l’ensemble des enfants.

 

Nombreux seront les élèves qui ne retourneront pas à l’école durant cette année scolaire, et rien ne prouve actuellement que l’année scolaire prochaine pourra se dérouler normalement. Cela peut générer une anxiété ou un sentiment d’abandon. Les circulaires donnent des directives pour baliser les modalités et les attitudes que les équipes éducatives devraient adopter dans le souci d’assurer une égalité devant les apprentissages.

Des pistes de travail avec les acteurs de l’accueil extrascolaire, les acteurs de quartiers (les écoles de devoirs, les AMO, les maisons de quartier, les services de prévention, etc.) sont envisagées pour recréer le lien.

 

Pour l’instant, c’est difficile à prévoir. Le mieux serait déjà de pouvoir évaluer les mesures prises actuellement et de voir leur effet dans le temps.

 

Bien sûr, si l’enseignant ne les envoie pas spontanément, vous pouvez le demander.

 

 

 

Questions relatives à la décision de réussite, ou pas

 

C’est une possibilité : la circulaire 7550 prévoit qu’en cas de réussite (attestation dite AOA), la décision s’accompagne de mesures précises pouvant comprendre des travaux d’été et devant impliquer un plan de remédiation à la rentrée 2020.

Pour les Athénées WBE: www.fapeo.be/reseauwbe-fin-annee/

Cette réflexion existe mais aucune décision n’a encore été prise. Si le Gouvernement autorise les secondes sessions, il appartiendra à l’école de vous communiquer les modalités organisationnelles.

Pour les Athénées WBE: www.fapeo.be/reseauwbe-fin-annee/

La circulaire dit que le redoublement doit être exceptionnel, tout comme l’est la situation.

Cette réflexion existe mais aucune décision n’a encore été prise.

Pour les Athénées WBE: www.fapeo.be/reseauwbe-fin-annee/

Idéalement oui, puisque la circulaire 7550 explique qu’un dialogue avec les parents et l’élève doit s’installer.

La réflexion existe donc, mais aucune décision n’a encore été prise.

 

C’est le conseil de classe qui se concertera pour évaluer la situation de chaque élève par rapport aux apprentissages qui ont précédé la fermeture des écoles.

 

 

 

Questions relatives à l’enseignement qualifiant

Il n’y aura pas d’examens, les évaluations sont annulées. Chaque établissement scolaire communiquera les modalités d’évaluation, de certification et de délibération pour le 31 mai au plus tard.

Les évaluations ne pourront pas se faire sous la forme d’une session d’examens et ne pourront porter que sur des matières qui ont été enseignées en classe.

L’école vous contactera pour vous transmettre les informations nécessaires pour les aménagements de fin d’année scolaire. Si vous n’avez pas de nouvelles, contactez l’établissement scolaire de votre enfant.

 

Le Conseil de classe prend les décisions en ce qui concerne la réussite ou non d’une année d’études ou de l’ajournement d’un élève. Il prend en compte les années d’étude antérieures, les résultats d’épreuves organisées par des professeurs, les éléments contenus dans le dossier scolaire ou communiqués par le centre psycho-médico-social, les entretiens éventuels avec l’élève et les parents, les résultats d’épreuves de qualification.

Le redoublement et l’ajournement doivent être exceptionnels.

À partir du 25 mai, l’accompagnement des élèves qui aura déjà été entamé avant le confinement pourra éventuellement se poursuivre. Si votre fils n’a pas encore pu bénéficier d’un accompagnement jusqu’à présent, il y aura lieu d’entamer le travail de réorientation dès le 25 mai pour autant que les conditions sanitaires et organisationnelles soient réunies. Cependant il est important de rappeler qu’en cas de doute, c’est le Conseil de classe qui a toujours la possibilité d’orienter l’élève en C2D (complément au 2ème degré), dans la mesure où une attestation de réorientation pourra être délivrée avant le 15 janvier 2021.

L’école vous contactera pour vous transmettre les informations nécessaires pour ces aménagements de fin d’année scolaire. Si vous n’avez pas de nouvelles, contactez l’établissement scolaire de votre enfant et le centre PMS si nécessaire.

 

Dans le cas où certains membres extérieurs seront absents lors de la délibération, le Jury de qualification se réunira de toute façon et décidera d’octroyer le CQ ou la validation des UAA13.

Ce jury se basera notamment sur :

  • les résultats des épreuves de qualification,
  • les observations collectées lors des stages,
  • dans le régime de la Certification par Unités (CPU) : sur d’autres éléments contenus dans le dossier d’apprentissage CPU et les résultats obtenus par les élèves qui ont participé à des épreuves organisées par les secteurs professionnels dans le cadre de conventions conclues avec les services de la Communauté française ou co-organisées par la Communauté française et les secteurs professionnels.

N’hésitez pas à contacter l’établissement scolaire de votre enfant et le centre PMS pour plus d’informations.

 

Des dérogations ont pu être accordées à partir du 4 mai 2020, dans les secteurs identifiés comme cruciaux et essentiels, mais aussi dans les entreprises restées ouvertes et dans les secteurs autorisés à reprendre leurs activités, conformément aux décisions du Conseil National Sécurité.

La décision d’octroyer le Certificat Qualification à un apprenant qui n’aurait pas pu effectuer l’entièreté de sa formation en entreprise reviendra au Jury de qualification.

N’hésitez pas à contacter l’établissement scolaire de votre enfant et le centre PMS pour plus d’informations.

 

Si c’est un stage obligatoire soumis à une base légale spécifique :

  • Les stages menés dans le secteur paramédical ont pu reprendre le 27 avril.
  • Pour l’OBG « Puériculture » (5-6P), « Puériculteur/Puéricultrice » (7P) et « Assistant/Assistante en nursing » (5-6TQ), il appartiendra au Conseil de classe, en concertation avec le Jury de qualification, d’acter le report du stage dans le dossier de l’élève. Les élèves ayant été dispensés peuvent se voir délivrer le Certificat de Qualification par le Jury de qualification.
  • Pour l’OBG « Assistant/Assistante pharmaceutico-technique » (5-6TQ), un report de stage peut être autorisé pour les élèves afin qu’ils puissent accomplir les 300 heures obligatoires de stage dans cette OBG20. Le conseil de classe actera le report du stage dans le dossier de l’élève. La dispense de stage dans cette OBG est interdite.

Si c’est un stage obligatoire imposé par le Gouvernement :

  • Les stages obligatoires imposés par le Gouvernement ne reprendront pas cette année scolaire.
  • L’élève qui n’a pas effectué l’entièreté de ses stages ne sera pas pénalisé.
  • Pour les élèves en difficulté ayant fait l’objet d’une orientation vers la C3D, le Conseil de classe pourra, en concertation avec le Jury de qualification, reporter les stages qu’il estime pédagogiquement indispensables au début de l’année 2020-2021.
  • Pour l’OBG « Aide-soignant/Aide-soignante » (7P), les stages peuvent être poursuivis depuis le 27 avril.
  • Pour l’enseignement spécialisé, les stages ne reprendront pas cette année scolaire.

Dans ce contexte exceptionnel, il reviendra au Conseil de classe, en concertation avec le Jury de qualification, de faire figurer dans le PIA de l’élève que celui-ci est dispensé de tout ou partie des stages, eu égard au cas de force majeure.

La décision d’octroyer le CQ à un élève qui n’a pas effectué tout ou partie des stages obligatoires, reviendra au Jury de qualification. Celui-ci devra toutefois veiller à ne pas pénaliser l’élève qui n’a pas effectué l’entièreté de ses stages, la situation sanitaire étant indépendante de sa volonté.

N’hésitez pas à contacter l’établissement scolaire de votre enfant et le centre PMS pour plus d’informations.

 

Pour ces élèves, l’enseignement en présentiel est prévu dès le 18 mai. Les établissements pourront organiser des cours en présentiel à hauteur de maximum 5 demi-jours par semaine, ou maximum 2 journées entières par semaine. L’enseignement à distance pourra compléter ces leçons.

N’hésitez pas à contacter l’établissement scolaire de votre enfant et le centre PMS pour plus d’informations.

 

  • Pour la 3ème année, les stages peuvent être organisés pendant les vacances d’été,
  • Les élèves inscrits dans l’une des trois premières années du degré en 2019-2020, pourront organiser leurs stages pendant les vacances d’hiver, de printemps et d’été en 1ère, 2ème et 3ème années, jusqu’à la fin du cursus.

N’hésitez pas à contacter l’établissement scolaire de votre enfant et le centre PMS pour plus d’informations.

 

Le Conseil de classe permettra aux élèves de pouvoir effectuer ces heures manquantes après le 31 janvier de la 3ème complémentaire EPSC et ainsi terminer l’année entre le 1er février et le 30 juin.

Sont concernés, les élèves

  • De 3ème année, qui ne souhaiteraient pas effectuer les périodes d’enseignement clinique manquantes pendant les vacances d’été ;
    • ou
  • De la première partie de la 3ème année complémentaire ;
    • ou
  • Qui n’en auraient tout simplement pas la possibilité,

Vu la situation actuelle, le Conseil de classe pourra également permettre aux élèves de 3ème année complémentaire qui n’auront pas eu le temps de présenter leur 2ème session avant le 30 juin, de pouvoir postposer cette 2ème session jusqu’au 31 octobre 2020.

 

Le Conseil de classe ne pourra valoriser les heures qui ont été prestées par les élèves, sur base volontaire pendant la crise dans les structures de soins de santé comme heures de stages qu’à certaines conditions : Ces stages doivent être supervisés par des enseignants pour pouvoir être pris en compte. Il s’agit d’un prescrit européen.

 

Oui, il y aura des épreuves théoriques de fin d’année pour la section « soins infirmiers », mais ce ne sera pas sous la forme d’une « session » pour permettre de garder la priorité sur la poursuite des apprentissages.  Ces épreuves seront organisées à distance. Les modalités d’évaluation devront être communiquées aux élèves au plus tard le 31 mai 2020.

L’obligation d’organiser des épreuves pratiques a été supprimée. Chaque établissement scolaire décidera de l’opportunité d’organiser ou non ces épreuves pratiques et en informera ses élèves.

N’hésitez pas à contacter votre établissement scolaire pour plus d’informations.

 

  • Si l’élève a dépassé 20 demi-jours d’absence injustifiée à partir du 1er mars 2020, il pourra prétendre à la sanction des études.
  • Si l’élève a dépassé les 20 demi-jours d’absence injustifiée avant le 1er mars 2020, la procédure reste inchangée. Il devra bénéficier d’une décision du Conseil de classe entre le 15 et le 31 mai pour récupérer sa qualité d’élève régulier. Néanmoins, si l’élève n’a pas pu, faute de temps, démontrer le respect des objectifs individuels fixés dans son contrat d’objectifs, le doute doit lui profiter et le statut d’élève régulier doit lui être rendu.

N’hésitez pas à contacter l’établissement scolaire de votre enfant et le centre PMS pour plus d’informations.

 

  • Si l’élève a été exclu avant le 15 janvier 2020, l’année d’étude sera considérée comme non-fréquentée. L’établissement scolaire excluant doit remettre à l’élève, une attestation de fréquentation partielle.
  • Si l’élève a été exclu après le 15 janvier 2020, le Conseil de classe de l’établissement excluant se prononcera sur la réussite de son année et lui remettra, une attestation d’orientation ou un certificat, le cas échéant. Dans ce cadre, le Conseil de classe tiendra compte, le cas échéant, de la situation particulière de l’élève au regard du contexte actuel et de faire preuve autant que possible de bienveillance dans sa décision.
  • Si l’élève est dans une année diplômante dans l’enseignement qualifiant, il revient à l’établissement scolaire excluant d’inviter l’élève à présenter la ou les épreuves de qualification organisées d’ici la fin de l’année en son sein. Il reviendra au Jury de qualification de ce même établissement de se prononcer sur l’octroi du Certificat de Qualification.

N’hésitez pas à contacter l’établissement scolaire de votre enfant et le centre PMS pour plus d’informations.

 

 

 

Questions relatives aux Centres psycho-médico-sociaux (CPMS)

Oui, les CPMS remplissent toujours leurs missions.

La Fédération Wallonie-Bruxelles a aussi pris des mesures pour essayer que tous les Centres PMS puissent continuer à poursuivre les activités liées à leurs missions.

Les centres doivent prendre en compte les impacts psychosociaux de la situation sur les élèves et leur famille, et si nécessaire participer à la mise en place des modalités de suivi des élèves identifiés en difficulté. Pour ce faire, ils devront se concerter avec les directions d’école et leur équipe pédagogique sur la prise en charge des élèves qui s’avèrerait indispensable pour leur développement psycho-pédagogique et social.

Les CPMS doivent également pouvoir continuer à jouer leur rôle à l’égard des élèves qui ne reprendront pas tout de suite le chemin de l’école.

Ces services ont dû être adaptés aux contraintes liées au Coronavirus et la priorité absolue reste la sécurité des membres du personnel, des élèves et de leur famille.

La FAPEO souhaite que le bien-être des élèves soit évidemment mis au centre de ces missions. En effet, le climat anxiogène que suscite le retour à l’école, après ce long confinement, le manque de contact social et physique et peut-être pour certains l’épreuve du deuil qui ne peut pas être partagé et exprimé, devrait être le siège de beaucoup d’attention tant chez les plus jeunes élèves que chez les aînés.

À cela s’ajoute, pour beaucoup, le stress du passage vers le secondaire, le supérieur, une orientation, un changement d’école ou de cycle, l’obtention d’un diplôme ou d’une qualification.

Vous pouvez les joindre par téléphone ou par courrier et si nécessaire, un rendez-vous sera fixé soit à l’école, soit au centre, en respectant les mesures sanitaires comme partout.

 

Par téléphone ou par courrier. Si nécessaire, un rendez-vous sera fixé au centre PMS ou à l’école de votre enfant.

 

Vous pouvez contacter le centre PMS, par téléphone ou par courrier. Le centre vous conseillera, vous informera et si c’est nécessaire un rendez-vous sera fixé avec vous, soit au centre même, soit à l’école. Dans ce cas, il vous faudra porter un masque et éviter d’être accompagné, sauf si vous avez besoin d’une traduction.

 

 

Questions générales

 

Les « bulles de contact» remplacent les silos. Un groupe-classe, dans l’enseignement maternel et primaire, peut être supérieur à 20 élèves et constituera une bulle de contact. Il peut avoir des contacts avec un nombre limité d’adultes, en fonction des besoins pédagogiques et d’organisation : puéricultrice, logopède, personnel de garderie, etc.

Toute l’organisation de l’école est réglée sur base des bulles. L’arrivée des élèves, la vie en classe, les repas, les récréations et la sortie de l’école : tout se fait en bulles.

Par exemple : Mme Amandine avec son groupe-classe de 20 élèves = 1 bulle qui ne rentrera jamais en contact avec la bulle de Mme Jasmine et son groupe-classe de 24 élèves.

 

Communiqué RTBF du 22 mai 2020:  “Les stages et camps (NDLR: en Belgique, et à l’étranger à 150 km maximum de la frontière belge) sont autorisés cet été, à partir du 1e juillet mais les groupes de jeunes devront se limiter à 50 personnes. Les aires de jeux extérieures peuvent rouvrir dès le 27 mai. Les maisons de jeunes peuvent également relancer leurs activités.

Afin de ne pas mélanger les enfants les groupes seront composés d’un maximum de 50 personnes, organisateurs compris. Ces « bulles » ne devront pas entrer en contact entre elles. Il faut aussi éviter que des personnes extérieures entrent dans le groupe. Dans la même idée, les enfants devront rester un maximum dans ces bulles, cela veut dire que les excursions à l’extérieur sont à éviter. Pour les enfants de plus de 12 ans, les règles de distanciation sociale seront d’application.

Les masques ne seront pas obligatoires au sein de ces bulles, mais si les enfants sont en contacts avec l’extérieur, ils devront alors mettre un masque (pour les plus de 12 ans). Les mesures d’hygiène sont aussi de rigueur, lavage de mains régulier, nettoyage du matériel aussi.

Chaque enfant devra fournir une fiche médicale plus complète que d’habitude, avec un médecin de référence.”

Le lien vers l’article complet de la RTBF se trouve ici.

 

Selon un communiqué RTBF du 07 avril 2020, La première épreuve de l’examen d’entrée aux études de médecine et dentisterie, qui devait se tenir le 3 juillet, est annulée, a décidé mardi le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La décision a été prise dans le cadre d’un ensemble de mesures en lien avec la lutte contre le coronavirus.

Les prétendants à ces études auront tout de même deux chances d’accéder aux études de leur choix. Deux épreuves auront lieu le 28 août et le 14 octobre. La deuxième épreuve se tiendra donc après la rentrée académique qui a lieu habituellement à la mi-septembre.

Pour les autres facultés, hautes écoles et universités, rendez-vous sur leur site internet ou n’hésitez pas à appeler les établissements directement. Certaines épreuves pourraient avoir lieu en ligne mais des épreuves pratiques d’aptitudes sont parfois indispensables (théâtre, sport, kinésithérapie…).

 

Dans ces circonstances, un congé parental spécial Corona a été instauré par le gouvernement, toutes les informations à ce sujet sont disponibles via cette page sur le site de l’ONEM.

 

 

 

SI VOUS SOUHAITEZ PLUS DE RÉPONSES

La Ministre Caroline Désir a publié une liste de questions-réponses. Voici le lien pour la consulter si vous le souhaitez.

 

Version: 29 mai 2020.